-
lecture complète du numéro en ligne
-
p.1
Editorial
Une année 2011 sous le signe de la pratique et de la formation
Le début de l’année est traditionnellement le temps des bonnes résolutions et des nouveaux projets.
-
p.3
Le coin des jeunes rhumatologues
Les ostéochondroses
L’ostéochondrose correspond à l’involution d’une épiphyse, d’une apophyse ou d’un os épiphysoïde en croissance. On parle fréquemment d’ostéochodrite, terme impropre puisqu’il n’y a pas de phénomène inflammatoire. C’est une affection de l’ossification endochondrale, le plus souvent secondaire à une interruption de la vascularisation. Les conséquences, à l’instar de ce que l’on observe dans l’ostéonécrose chez l’adulte, seront la fragmentation, le collapsus, et finalement la sclérose de l’épiphyse ou de l’apophyse concernée.Mais l’os en croissance a des ressources que l’os adulte n’a plus : à distance du phénomène aigu, on observe fréquemment une réossification et une reconstruction plus ou moins parfaite de l’épiphyse.
Si certaines ostéochondroses sont de vraies pathologies, avec des conséquences fonctionnelles potentiellement lourdes, d’autres sont de simples anomalies d’ossification ou même des variantes de la normale.
-
p.9
Et maintenant…
Il existe une immunoglobuline monoclonale
L’électrophorèse des protéines du sérum arbore un pic dans la zone des gamma-globulines.Toutes ces immunoglobulines (Ig) qui migrent à la même distance du pôle positif et du pôle négatif de la cuve expriment la même charge électrique et, donc, sont produites par une seule et même cellule qui a proliféré pour former un clone. Nous sommes en face d’une Ig monoclonale. Pour autant, s’agit-il d’une macroglobulinémie de Waldenström (MW) quand c’est une IgM, d’une maladie de Kahler (MK) quand c’est une IgG ou une IgA. Eh bien non…
-
p.10
Bulletin d'abonnement
-
p.11
Dossier
Maladie de Whipple
>> Lire le dossier en entier
-
p.11
Résumé
-
p.12
Maladie de Whipple Cherchez l’erreur !
Il était une fois un patient suivi depuis une quinzaine d’année pour une polyarthrite rhumatoïde.
-
p.13
1. Diagnostic microbiologique de la maladie de Whipple
Cet article fait le point sur Tropheryma whipplei, la bactérie responsable de l’infection. Comment la détecter ? Quelles sont les dernières méthodes utilisées ?
-
p.17
2. Manifestations cliniques de la maladie de Whipple
Les manifestations cliniques de la maladie de Whipple sont diverses et peu spécifiques, ce qui rend son diagnostic difficile. Quels sont les tableaux révélateurs ?
-
p.20
3. Manifestations rhumatologiques
Les manifestations rhumatologiques sont très fréquentes au cours de la maladie de Whipple
(chez 65 à 90 % des patients atteints) et précèdent le plus souvent les autres symptômes de la
maladie. Elles sont dues à une infection articulaire, le germe étant retrouvé dans le liquide
articulaire et dans le tissu synovial.
-
p.22
4. Traitement de la maladie de Whipple
La maladie de Whipple était toujours fatale avant l’ère de l’antibiothérapie. Les antibiotiques
doivent avoir une bonne concentration intracellulaire et avoir démontré leur efficacité sur le
plan microbiologique. En cas d’atteinte du système nerveux central qui constitue la gravité de
la maladie, ils doivent être capables de traverser la barrière hémato-encéphalique. Enfin, ils
doivent être administrés pendant une période prolongée.
-
p.25
5. Conclusion
En guise de conclusion à ce dossier, voici une synthèse sur les points forts à retenir de la
pathologie.
-
p.31
ThÉrapeutique
Rhumatisme psoriasique
Le rhumatisme psoriasique (RPso) se distingue des autres spondylarthrites (SA) par ses caractéristiques génétiques, cliniques (outre le psoriasis cutané), et radiologiques. Jadis considérée comme de bon pronostic, l’évolution du RPso peut être capricieuse, indépendante de celle du psoriasis cutané, et être marquée par la survenue de déformations ou ankyloses articulaires avec un important retentissement fonctionnel.Le traitement classique du RPso associe anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et traitements de fonds (DMARDs). Le méthotrexate est considéré comme le DMARDs de référence.Le traitement du RPso a incontestablement été modifié par l’irruption des biothérapies dans notre pratique, en particulier les thérapeutiques ciblées contre le tumour necrosis factor (TNF), les anti-TNFa. Ces biothérapies, actuellement au nombre de 3 (étanercept, infliximab, adalimumab),ont montré leur efficacité dans l’amélioration des symptômes, de la fonction physique, la qualité de vie, et la progression radiographique.
-
p.34
Hommage
-
p.35
Echos des congrès
Congrès de la Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur
Bien que le thème de ce congrès de novembre 2010 (céphalées et douleurs faciales rebelles)
ne soit pas particulièrement axé sur les douleurs rhumatologiques, plusieurs publications présentent un intérêt certain, dans la mesure où la douleur est intimement liée à la plupart des
affections rhumatismales, passant rapidement à la chronicité et, de ce fait, présentant un retentissement psychique, intellectuel et/ou socio-professionnel et la possibilité d’un handicap
majeur. Nous avons sélectionné les communications les plus susceptibles d’intéresser les praticiens rhumatologues.
-
p.39
Index rhumatos 2010
-
p.41
Rendez-vous de l'industrie
-
p.41
Petites annonces