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Accueil > Archives > Volume 8 - N° 66 - Mars 2011

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SOMMAIRE Volume 8 - N° 66 - Mars 2011

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Volume 8 - N° 66 - Mars 2011
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.81

    A savoir
    Prise en charge de l’ostéoporose fracturaire et non fracturaire avant la ménopause

    La découverte d’une ostéoporose est rare avant la ménopause. Le diagnostic est fait dans deux situations : la patiente a une pathologie et/ou un traitement connu pour provoquer une ostéoporose ou une densité osseuse basse est découverte chez une femme jeune en apparente bonne santé. Le traitement consiste le plus souvent à traiter la cause d’ostéoporose secondaire quand elle existe et à donner des conseils diététiques. L’indication d’un traitement anti-ostéoporotique est rare.
  • p.87

    Un sujet en feuilleton
    Foie et rhumatismes

    Les liens entre hépatopathie et rhumatismes sont passionnants et constituent des problèmes de pratique quotidienne pour le rhumatologue. Le Pr Gérard Chalès, au travers d’une rubrique régulière, se propose de traiter des questions pratiques entre foie et rhumatismes. Ce premier article revient sur ce qui a amené les cliniciens à se pencher sur ces liaisons, et introduit les sujets traités dans nos prochains numéros.
  • p.90

    Dossier

    Tout savoir sur les oedèmes osseux

    >> Lire le dossier en entier

    • p.91

      L’hypersignal T2 de l’os trabéculaire dans l’arthrose

      Dans un premier article, nous allons nous intéresser aux lésions caractéristiques de l’arthrose à l’IRM, en nous focalisant sur la gonarthrose, l’arthrose à destruction rapide, et l’arthrose digitale.
    • p.93

      Ostéite et spondylarthrite

      L’IRM est le seul examen qui met directement en évidence les lésions inflammatoires à type d’ostéite (1). Sur le plan technique, l’examen doit comporter des séquences en pondération T1 pour l’étude des structures tissulaires, T2 ou équivalent (STIR) pour visualiser l’oedème osseux. Les séquences T1 avec injection de gadolinium ne sont pas actuellement recommandées
    • p.97

      Ostéite et polyarthrite rhumatoïde

      Dans la polyarthrite rhumatoïde, les lésions osseuses trabéculaires de type “oedème osseux” correspondent histologiquement à un infiltration de macrophages et de cellules CD20+ au niveau épiphysaire, proche du phénotypage de la synovite rhumatoïde, et au niveau diaphysaire d’une infiltration de type macrophage (CD11+), dont l’origine est d’origine systémique (1-3).
    • p.99

      L’oedème osseux dans les autres pathologies

      L’oedème médullaire, terminologie introduite par Wilson en 1988, traduit l’idée que la moelle osseuse est imbibée d’eau lorsqu’elle présente en IRM un hyposignal en T1 et un hypersignal en T2 (1). Il s’agit en fait d’un abus de langage car cette anomalie ne correspond pas histologiquement à un oedème médullaire. Les lésions histologiques varient en fonction de l’étiologie, mais la présence de fibrose ou d’un infiltrat inflammatoire est fréquente et souvent prédominante. La reconnaissance de l’oedème médullaire est importante car cette anomalie possède une valeur diagnostique et pronostique.
  • p.104

    Le coin des jeunes rhumatologues
    La maladie hyperostosique de Forestier et Rotes-Quérol

    Décrite en 1950 par J. Forestier et son élève J. Rotes-Quérol, sous le nom « d’hyperostose vertébrale ankylosante sénile », cette affection ne touche pas que les personnes âgées, et n’affecte pas que le rachis (1). On peut donc lui préférer le terme de « maladie hyperostosique ou hyperostosante », dénommée après Resnick (2), dans la littérature anglo-saxonne, sous le terme de Diffuse Idiopathic Skeletal Hyperostosis (DISH).
  • p.108

    L'essentiel sur...
    La prise en charge des arthrites juvéniles idiopathiques

    Les arthrites juvéniles idiopathiques (AJI) sont définies par l’existence d’une arthrite avant l’âge de 16 ans, sans cause retrouvée, durant au moins 6 semaines (1). L’incidence et la prévalence des AJI peuvent être estimées à respectivement 20 et 200 pour 100 000 enfants de moins de 16 ans mais les estimations varient d’une étude à l’autre en fonction du caractère plus ou moins biaisé du recrutement.
  • p.114

    Congres
    Cap au Sud !

    Rhumatos : Professeur Blotman, les Journées Nationales de Rhumatologie s’inscrivent dans une volonté d’apporter aux rhumatologues une formation continue de qualité sur les thèmes d’actualité de leur pratique. Quels sont les sujets que vous avez sélectionnés cette année ?

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