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Session plénière
Ces Journées Nationales de Rhumatologie 2011 se sont ouvertes sur une session plénière traitant des débuts de la médecine à Montpellier et sur la prise en charge des lombalgies chroniques.
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Ostéoporoses secondaires
La découverte d’une densité minérale osseuse (DMO) basse, avec ou sans fracture nécessite d’écarter d’autres causes d’ostéopathies fragilisantes (malignes, métaboliques et génotypiques) avant de retenir le diagnostic d’ostéoporose. Ce n’est qu’ensuite que la recherche d’une (ou plusieurs) cause(s) d’ostéoporose(s) secondaire(s) par une enquête étiologique est réalisée. Il faut également penser à faire cette démarche en cas de survenue d’une fracture chez un sujet connu pour avoir de l’ostéoporose
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Les nouveautés dans la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde en 2011
Ce symposium du laboratoire UCB visait à répondre à trois questions : après un anti-TNFa dans la polyarthrite rhumatoïde, quelle biothérapie choisir ? Quel apport de l’imagerie dans la définition de la rémission ? Que faire en cas de réponse modérée ou sub-optimale sous anti-TNF ?
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Les avancées sur l’arthrose
Une table ronde en séance plénière s’est tenue lors des Journées Nationales de Rhumatologie à Montpellier en juin dernier. Quatre thèmes ont été abordés : IRM dans la gonarthrose, biomarqueurs, arthrose rachidienne et thérapies ciblées.
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Inhibition de l’IL -6 dans la polyarthrite rhumatoïde
Ce symposium organisé par le laboratoire Roche présente les différentes voies influencées par l’IL-6, ainsi que les effets engendrés par son blocage dans la polyarthrite rhumatoïde et l’arthrite juvénile systémique.
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Pathologies osseuses
Une large session a été consacrée aux pathologies osseuses, couvrant aussi bien les traitements pharmacologiques futurs de l’ostéoporose, les cimentoplasties et kiphoplasties que la prise en charge des sujets âgés.
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Un inhibiteur spécifique du RANKL
Ce symposium organisé par le laboratoire Amgen a été l’occasion de revenir sur la physiopathologie de l’ostéoporose, avec un focus sur le système RANK ligand. Ces découvertes sur la pathologie sont à l’origine du développement d’une nouvelle molécule : le dénosumab dont l’efficacité et la tolérance ont également été exposés.
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Quand et comment évoquer une maladie auto-immune devant une atteinte polyviscérale ?
Un rhumatologue est habitué à rechercher une maladie systémique quand il constate une polyarthrite ou des arthralgies, mais il peut aussi le faire quand il est confronté à d’autres signes cliniques.
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Biothérapies et spondylarthrite ankylosante
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Coeur, statines et rhumatologie
Le Pr Martin Soubrier ( Clermont-Ferrand ) et le Pr Arnaud Constantin ( Toulouse ) ont co-animé un atelier consacré à l’impact des statines sur le risque cardiovasculaire des patients atteints d’affections rhumatologiques inflammatoires chroniques.
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Education thérapeutique
L’éducation thérapeutique des patients (ETP) vise à aider les patients à acquérir et maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. Elle aide les patients et leur famille à comprendre la maladie et le traitement, coopérer avec les soignants, vivre plus sainement et maintenir ou améliorer leur qualité de vie. Elle a pour objectif de rendre le patient plus autonome en facilitant son adhésion aux traitements prescrits.
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Vers un traitement à la carte de la polyarthrite rhumatoïde ?
Ce symposium organisé par le laboratoire Bristol-Myers Squibb visait à présenter les concepts qui feront demain partie intégrante du traitement de la polyarthrite rhumatoïde.
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Hyperuricémie et goutte
Un atelier a permis de présenter la manière de diagnostiquer une crise de goutte à partir d’un cas clinique.
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Spondylarthrite
Le traitement des spondylarthrites reste un défi qui n’est pas forcement résolu dans toutes les facettes de la maladie. Même si les anti-TNF représentent le progrès thérapeutique majeur de ces trente dernières années, certaines situations restent problématiques pour le clinicien.