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Accueil > Archives > Volume 8 - N° 71 - Octobre 2011

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SOMMAIRE Volume 8 - N° 71 - Octobre 2011

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Volume 8 - N° 71 - Octobre 2011
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.284

    Actualitès

  • p.286

    Profession
    Coût annuel de la prise en charge par biothérapie dans la polyarthrite rhumatoïde en 2011

    L’objectif de cet article est de décrire le coût de la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde traitée par biothérapie disponible en France en 2011 et étudier les paramètres impactant ce coût. A partir d’un cas théorique d’un patient de 66 kg, le coût annuel de la prise en charge incluant le coût de la biothérapie administrée en dose d’entretien, de son administration selon son statut et de son suivi est calculé pour chaque biothérapie disponible en 2011. La variation de différents paramètres est étudiée ainsi que leur conséquence économique (variation de suivi en consultation, réalisation ou non de l’injection par le patient, variation de dose ou de rythme d’administration, typologie l’hospitalisation, traitement d’entretien versus traitement d’attaque). Le coût annuel de la prise en charge varie de 11 501 e (certolizumab pegol) à 13 755e (adalimumab) pour les biothérapies administrées hors hospitalisations et de 6 367e (rituximab) à 20 236 e (abatacept) pour les biothérapies administrées en hospitalisation. La part de la biothérapie représente une part majeure du coût (73 à 97 %) dans la mesure où il n’a été pris en compte qu’une partie des coûts directs et aucun coût indirect ou intangible. La dose injectée, le rythme d’administration et ’administration hors hospitalisation de jour ont un impact sur le coût global de la prise en charge. Disposer d’information sur le poids économique des biothérapies utilisées en 2011 dans la polyarthrite rhumatoïde est important pour le rhumatologue quel que soit son mode d’exercice.
  • p.291

    Bulletin d'abonnement

  • p.292

    On en parle
    Métagénomique

    Il arrive fréquemment, dans les disciplines scientifiques, que les idées évoluent brutalement à la faveur de progrès techniques. Les concepts fondamentaux sont le plus souvent discutés depuis longtemps, mais c’est l’évolution technique qui fournit l’opportunité d’en apporter la démonstration. Ainsi, si la notion de contagion et donc de maladie infectieuse transmissible est très ancienne (l’isolement des lépreux, la quarantaine imposée aux marins d’un navire provenant d’une zone ou sévissait la peste, la projection de cadavres en putréfaction ou de cadavres de pestiférés par dessus les murailles d’une ville assiégée sont là pour en témoigner), il faudra attendre la création des premiers microscopes pour découvrir le monde bactérien et démontrer le rôle des bactéries dans la pathologie infectieuse. Les récents progrès des techniques de séquençage du génome nous amènent probablement à un de ces points de rupture dans la connaissance scientifique, dont nous pouvons attendre de multiples retombées, notamment en rhumatologie inflammatoire.
  • p.297

    Echos des congrès
    3e congrès commun de l’ECTS et de l’IBMS 2011

    Le 3e congrès commun de l’ECTS (European Calcified Tissu Society) et de l’IBMS (International Bone and Mineral Society) s’est tenu à Athènes du 7 au 11 mai 2011. Sept symposiums, six workshops et de nombreux abstracts et présentations orales ont permis d’aborder les différents sujets d’actualité de la pathologie osseuse.
  • p.309

    En pratique
    La lombalgie chronique

    Devant un patient qui se plaint depuis plusieurs mois d’une lombalgie, la première partie de la prise en charge n’est pas discutée. Elle consiste à s’assurer que cette douleur lombaire n’est pas le symptôme d’appel d’une maladie tumorale, infectieuse, rhumatologique inflammatoire, viscérale, abdomino-pelvienne. Plusieurs signaux d’alerte ou “drapeaux rouges” ont bien été identifiés et diffusés dans différentes recommandations consacrées à la lombalgie. Mais une fois ces diagnostics éliminés par un examen clinique rigoureux aidé si besoin d’un bilan biologique et d’imagerie, on aboutit au diagnostic de lombalgie commune, et la démarche est alors moins univoque.
  • p.315

    Agenda

  • p.316

    Mise au point
    Les ostéopétroses

    L’ostéopétrose humaine a été décrite pour la première fois par Albers-Schönberg en 1904. L’ostéopétrose est une maladie ostéocondensante. L’augmentation de la masse osseuse peut être due soit à l’augmentation de la formation osseuse soit à la diminution de la résorption osseuse. Le diagnostic étiologique d’une augmentation de la masse osseuse est souvent difficile. En l’absence d’une maladie héréditaire évidente, l’ostéocondensation secondaire à une autre pathologie et tout d’abord à une pathologie cancéreuse doit être exclue.
  • p.322

    Une étude d’intérêt
    La cohorte DESIR

    La cohorte DESIR, “DEvenir des Spondyloarthropathies Indifferenciées Récentes” a été mise en place afin de mieux comprendre la spondylarthrite, son diagnostic et son évolution. Où en est-on aujourd’hui ?
  • p.326

    Rendez-vous de l'industrie

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