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Accueil > Archives > Volume 8 - N° 73 - Décembre 2011

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SOMMAIRE Volume 8 - N° 73 - Décembre 2011

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Volume 8 - N° 73 - Décembre 2011
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.370

    ThÉrapeutique
    Certaines biothérapies bloquent la CRP

    L’inflammation est classiquement détectée par le dosage de la protéine C réactive. Mais certains traitements, notamment par le tocilizumab, diminuent le taux de CRP. Aussi, il est logique de rechercher de nouveaux marqueurs de détection. Et si la procalcitonine nous permettait demain de différencier l’infection de l’inflammation ?
  • p.373

    Dossier

    ACR 2011 : Les études marquantes

    >> Lire le dossier en entier

    • p.374

      ÉDITORIAL

      Ce soixante-quinzième congrès de l’American College of Rheumatology a été à l’image de la ville qui l’a accueilli, caractérisée par la richesse et la diversité de ses réalisations architecturales. Riches et variées : telles ont été les sessions de ce congrès, dont nos éminents auteurs ont tenté d’extraire pour vous les meilleurs moments.
    • p.375

      Polyarthrite rhumatoïde

      Au cours du congrès de l’ACR 2011 à Chicago, pas moins de 15 communications orales ou affichées ont été consacrées à l’inhibiteur de Janus kinase 3 (JAK3) appelé tofacitinib (TOFA ; CP-690,550). Le TOFA est un inhibiteur de kinase, petite molécule, à prise orale, impliquée dans la signalisation intra-cellulaire de certains récepteurs cytokiniques (interleukine-2 (IL-2), IL-6, érythropoïétine, interféron, IL-12, IL-23). Ces inhibiteurs de kinases représentent une nouvelle arme thérapeutique très prometteuse puisque 4 molécules sont en cours de développement. C’est le TOFA qui est actuellement le plus avancé avec plusieurs études de phase III présentées à Chicago.
    • p.380

      Physiopathologie de la polyarthrite rhumatoïde

      L'impact de l'immunosuppression induite par la combinaison du méthotrexate aux agents biologiques actuellement disponibles nous permet de viser la rémission de la polyarthrite rhumatoïde. De nouvelles approches thérapeutiques, reposant notamment sur l'utilisation de cellules dendritiques tolérogènes autologues, pourraient nous permettre d'envisager des phases de rémission prolongées après induction d'une immunotolérance.
    • p.382

      Rhumatisme psoriasique

      La palette des traitements du rhumatisme psoriasique, comme celle des autres spondylarthropathies, est bien moins colorée que celle de la polyarthrite rhumatoïde. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de présenter les données rapportées au congrès 2011 de l’ACR en ce qui concerne deux nouvelles cibles thérapeutiques : l’IL-17 et la phosphodiestérase 4.
    • p.386

      Arthropathies microcristallines

      Ce congrès de l’ACR 2011 a été un excellent cru pour la goutte et l’hyperuricémie : nouvelles données épidémiologiques (confirmation du rôle des boissons sucrées riches en fructose mais pas des fruits frais), nouveaux mécanismes de destruction osseuse par les tophus, nouvelles molécules hypo-uricémiantes en développement de phases I à III. Le choix a donc été difficile. Il a porté sur une conférence clinique de 2 heures rapportant les recommandations 2011 de l’American College of Rheumatology, données préliminaires, sur la prise en charge de la goutte dans ses différentes dimensions : mesures non pharmacologiques et pharmacologiques de l’hyperuricémie associée à la goutte plus ou moins sévère, traitement et prévention des accès aigus.
    • p.390

      Amaigrissement, obésité et gonarthrose

      Le surpoids augmente significativement le risque de développer ultérieurement une gonarthrose, en particulier bilatérale. Il a été calculé que le risque de gonarthrose est majoré de 15 % pour chaque augmentation d’une unité d’indice de masse corporelle (IMC). Par ailleurs, une surcharge pondérale chez un patient ayant une gonarthrose serait un facteur de progression clinique et structurale de la maladie, mais dans ce cas, ceci est surtout vrai lorsqu’une désaxation des membres inférieurs est présente. Enfin, les patients ayant une surcharge pondérale et une prothèse de genou (unicompartimentaire ou totale) ont significativement plus de complications de leur implant prothétique par comparaison à une population de poids normal.
    • p.391

      Quel pronostic pour les grossesses lupiques ?

      A la différence des années précédentes, aucun “scoop” sur la prise en charge thérapeutique du lupus érythémateux systémique n’a été dévoilé au cours du congrès 2011 de l’ACR. En effet, les analyses post-hoc des études sur le bélimumab et sur l’abatacept n’ont montré qu’un effet modeste de ces molécules sur certains paramètres d’atteinte rénale. De plus, les premiers résultats encourageants du Kinoïd® interféron-alpha (induisant une immunisation contre l’IFNa) devront être confirmés, notamment sur le plan clinique, avant de soulever l’enthousiasme. Du coup, des travaux plus pratiques et pragmatiques se sont détachés. Une étude observationnelle sur le pronostic des grossesses lupiques a retenu notre attention.
    • p.394

      Traitement pharmacologique de la spondylarthrite

      Les anti-inflammatoires non stéroïdiens représentent la base du traitement pharmacologique de la spondylarthrite, avec une efficacité nette sur les symptômes et les signes de la maladie. Nous avons sélectionné 2 communications traitant de ces effets, chez les patients traités ou non par anti-TNF.
    • p.396

      Imagerie des spondylarthropathies

      Un certain nombre d’arguments se sont accumulés ces dernières années pour que l’on pense à un lien entre psoriasis unguéal et enthésite dans les spondylarthropathies, dont deux en particulier. D’une part, on sait que la localisation unguéale d’un psoriasis est un facteur de risque de développer ultérieurement un rhumatisme psoriasique. D’autre part, par une étude anatomique et IRM, l’équipe de Leeds a montré que l’ongle est directement lié à l’enthèse du tendon extenseur de l’interphalangienne distale.
    • p.398

      Connectivites

      De nombreux syndromes autour des IgG4, initialement décrits dans le cadre de la maladie de Mikulicz, ont été proposés regroupant des affections inflammatoires, auto-immunes, systémiques, lympho-prolifératives et/ou fibrosantes. Les reins, le système hépato-biliaire, les glandes exocrines, les ganglions sont les cibles principales. Ces affections touchent habituellement des hommes (sex ratio 4:1), d’âge moyen à plus élevé (50-70 ans) et la présentation biologique intègre une hypergammaglobulinémie polyclonale et une possible hypocomplémentémie. L’histologie des organes atteints montre un infiltrat lympho-plasmocytaire, des cellules IgG4 positif et une fibrose importante. Le démembrement est en cours mais ces affections représentent un carrefour entre inflammation/auto-immunité et fibrose. Plusieurs présentations à Chicago ont porté sur ces syndromes.
    • p.399

      Fibromyalgies

      Parmi les études présentées sur le thème de la douleur, nous avons sélectionné un travail concernant la fibromyalgie, plus particulièrement au niveau des recommandations de prise en charge.
    • p.401

      Rhumatologie pédiatrique

      Les principales avancées en rhumatologie pédiatrique abordées au congrès de l’ACR 2011 ont concerné la place des biothérapies dans le traitement de l’arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire et systémique.
    • p.404

      Ostéoporose

      Deux communications ont retenu notre attention, l’une faisant un point général sur les thérapeutiques d’avenir dans l’ostéoporose, et l’autre abordant les dernières données sur le dénosumab, anticorps anti-RANKL.
  • p.379

    Bulletin d'abonnement

  • p.408

    Imagerie
    Infiltrations radioguidées en médecine sportive

    Plus que tout autre, le sujet sportif est un patient “exigeant”. Il en est ainsi, bien entendu, dans le sport de haut niveau, d’autant plus qu’il est pratiqué en professionnel. Il en est ainsi pour des sujets dont le sport fait partie intégrante du mode de vie et contribue à l’équilibre psychique. Ceci mérite, nous semble-t-il, d’être pris en considération. Ainsi, une infiltration cortisonée sera-t-elle proposée plus rapidement chez ces patients que dans la population générale, pour autant, bien entendu, que son indication soit validée par le clinicien et non décidée “dans son coin” par le radiologue à la vue des seules images. Il est essentiel que l’indication soit posée sur la base d’une bonne concordance radio-clinique. Une infiltration peut donc être proposée en cas d’impotence fonctionnelle douloureuse limitant l’activité sportive, malgré un traitement médical bien conduit.
  • p.414

    Rendez-vous de l'industrie

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